Nouvelle
In ritardo / Un rendez-vous
Édition critique, comparaison autotraductive et visualisation d'une genèse post-éditoriale caractérisée par une très forte stabilité entre les deux versions.
Trajectoire textuelle
Édition critique de la nouvelle
Le texte édité reste le point d'entrée de l'édition critique. Le présent dossier met ensuite en relation l'état italien de 1882 et son autotraduction française de 1890.
Ouvrir l'édition critiqueComparaison translingue
Autotraduction
Mise en regard d'In ritardo (1882) et d'Un rendez-vous (1890). À la différence d'autres dossiers autotraductifs gualdiens, la variation reste ici très limitée : la stabilité du texte devient elle-même un phénomène philologique à observer.
Un rendez-vous
1890Histoire du texte
Genèse post-éditoriale
Le passage de l'italien au français est ici caractérisé par une stabilité inhabituelle. L'autotraduction devient moins un espace de transformation qu'un lieu de conservation et de stabilisation.
In ritardo
Texte italien publié dans Fanfulla della Domenica.
autotraduction conservatrice
Un rendez-vous
Version française publiée dans La Nouvelle Revue.
Stabilité comme modalité de la réécriture
L'intervalle de huit années aurait pu favoriser une réélaboration importante. Or les portraits, les enchaînements narratifs, la dimension psychologique et les rythmes descriptifs sont largement maintenus. La variation potentielle reste suspendue : les transformations se concentrent dans quelques micro-écarts stylistiques et syntaxiques.
Principe éditorial
Dans ce dossier, la genèse post-éditoriale ne se mesure pas à l'ampleur des modifications, mais à leur fonction. La constance devient elle-même une donnée interprétable : l'autotraduction conserve un texte déjà stabilisé au lieu de le remodeler.
